La première génération de correcteurs orthographiques se contentait de vérifier si les mots d'un texte faisait partie d'un lexique ou non (Kukich). L'idée de départ consistait à supposer que si un mot était absent du lexique, il devait être mal écrit. Les insuffisances de ces systèmes ont amené les concepteurs à vouloir mettre à profit d'autres types d'informations comprises dans le texte permettant la vérification du contenu.